Aujourd’hui, dans le flot continu des innovations que l’on voit apparaître dans le domaine des technicités automobiles, tout évolue et même le pare-brise. Effectivement, cet élément tend à se perfectionner et c’est pourquoi votre agent de reprise d’épave dans le 93 présente ici cette sorte de bouclier frontal pour les passagers, leur procurant également une visibilité accrue de même que diverses nouvelles options électroniques.

Obtenir un produit parfaitement lisse

Aux premiers commencements de l’automobile, celle-ci ne possédait pas de pare-brise, ce qui laissait à l’air la capacité de s’engouffrer à l’intérieur mais aussi, cela était tout autant plus problématique en cas d’intempéries, ou, plus rarement, s’il arrivait qu’un projectile soit pulvérisé en direction de l’avant-intérieur du véhicule. Puis est apparue l’aire du pare-brise qui a tout d’abord été fabriqué en verre trempé pour être ensuite interdit au profit du pare-brise feuilleté, rendu obligatoires en 1983. Un pare-brise feuilleté est le résultat de la mise en parallèle de deux plaques de verre avec un espace laissé libre entre les deux, cela afin d’apposer une couche de Polyvinyle de Butyral (PVB). Le doublage confère au pare-brise une résistibilité élevée contre les chocs tandis que le PVB empêche au pare-brise de voler en éclats lorsqu’il est brisé. Pour parvenir à réaliser un pare-brise, la matière première utilisée est le sable tout comme pour le verre commun. Il est ensuite ajouté au sable de la dolomite ainsi que de la soude et l’on porte la nature de ce mélange à une température de 1100 degrés Celsius pour parvenir à faire fusionner le tout. Puis, une fois cette opération réalisée, cette solution est versée dans un moule en d’étain pour obtenir un produit lisse, et, une fois refroidi, on entame alors la phase de la découpe et du ponçage des bordures afin de retirer au verre son caractère tranchant. Les feuilles de verre doivent être lavées pour en dégager tous les résidus et alors, à ce moment-là, peut commencer l’assemblage des deux parties.

Une visibilité épurée de haute qualité

Le regroupement des deux feuilles de verre effectué, le périmètre du pare-brise est passé au noir. Ensuite, grâce à une partie de la chaleur qui est toujours présente en son sein, le pare-brise est souple et c’est à ce moment-là alors que l’on s’applique à lui donner une forme. Post-refroidissement total, le PVB est placé et le surplus d’air chassé par pression pour augmenter la visibilité. Enfin, dans une dernière phase de fabrication, on appose le pare-brise dans un four afin d’extraire des poches d’air qui pourraient éventuellement avoir résisté. D’un point de vue des nouvelles technologies, depuis les années 1960-1970 déjà, les ingénieurs et fabricants ont mis au point le dépôt de couches à réflexion infrarouge par le procédé de la pyrolyse qui confère au pare-brise une durée de vie estimée extrêmement longue et qui possède le double avantage de rejeter les rayons infrarouges qui frappent la surface. Seulement, seul un personnel hautement qualifié peut exécuter une pareille tâche. Aujourd’hui sont apparus sur le marché des pares-brise chauffants permettant en option de désembuer et/ou de dégivrer. Il existe aussi des pares-brise capables de détecter la pluie ou l’éclairage et même certains sont munis de caméras et d’antennes ! D’un point de vue de la visibilité, la vision panoramique a été appliquée sur certains pares-brise mais aussi des modèles triptyques, c’est à dire composés de trois panneaux, afin d’augmenter la capacité de la visibilité, notamment sur les faces latérales du véhicule, mais également cela afin que plus de lumière extérieure pénètre au cœur de l’habitacle. 

Si vous rencontrez des problèmes de givre en hiver, votre épaviste dans le 93 vous apporte la solution ! Appliquez régulièrement par vaporisation le mélange de 3 volumes de vinaigre blanc et d’un volume d’eau. Pratiquez cela sur une surface parfaitement sèche. Simple et efficace.

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